qalandar: presse

Longplay (Français)

Longplay (Polish)

… « Les chants sont tirés de la poésie anatolienne et Renaud-Gabriel Pion leur a tissé un canevas musical unique avec les fils de l’amour et de la mystique. La voix émouvante de Gülay Hacer Toruk donne vie à cette riche étoffe à la trame de piano et ornée de clarinette alto et basse, et du violoncelle de Vincent Segal. Ensemble, les instruments et la pureté de la voix de la chanteuse créent une atmosphère quasi-religieuse. Les interventions instrumentales, à la clarinette notamment, semblent tenir de l’improvisation libre que Renaud-Gabriel Pion maîtrise parfaitement.

« Qalandar » est un album qui traduit une symbiose fascinante entre la tradition musicale de l’Est et celle de l’Ouest, imprégnée d’éclats inédits qui hantent la conscience et l’imagination de l’auditeur. C’est également un hommage à la beauté des anciens textes persans, comme les extraits publiés dans le livret le donnent à lire. Dans Qalandar, Renaud-Gabriel Pion vous invite à un voyage musical pareil à nul autre. »

Robert Ratajczak
Longplay, 2015

« Le type d’écriture et le résultat musical de Qalandar sont à ma connaissance inédits. »
Karol Beffa, 2014

new york sketches: presse

Djam

Emission Tapage Nocturne, France Musique, mai 2016

Longplay (Français)

Era Jazzu (Français)

Radio Campus

« New York Sketches appartient sans doute à la catégorie des disques-concepts. Il s’agit réellement d’une suite de séquences sonores comme la bande son d’un film imaginaire, savant travail de studio où la musique (qui mérite l’écoute car elle est réussie) s’associe aux sons de la vie et de la ville. Renaud-Gabriel Pion s’affirme comme un metteur en scène inspiré de sons et de mélodies. »
Thierry Giard, Culture Jazz (#45)

La Vie

Froggy’s Delight, Jérôme Gillet

Beejazzy.net

LongPlay (polonais/Polish)

Era Jazzu (Polish)

Jazz News 04-16 RG Pion - copie

Jazz News avril 2016

IMG_5839 NYS chronique - copie

Jazz Magazine juin 2016

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ombres et lumières : l’histoire d’Hector Zazou

Pour l’écriture de ce portrait, nous avons interrogé plusieurs de ses amis, collègues, collaborateurs et proches collaborateurs à travers les années : Joseph Racaille, camarade dans son premier « groupe » Barricade puis son alter ego dans le duo ZNR ; Guillaume Loizillon de CY1, électronicien de l’underground free dont Zazou transforma les expérimentations au synthétiseur en or dans Noir et Blanc ; Marc Hollander, leader d’Aksak Maboul et directeur du légendaire label Crammed qui sortit nombre de ses plus beaux disques ; son camarade de perturbation Jacques Pasquier, producteur, concepteur, agitateur politique et label manager de Scopa Invisible ; la comédienne et journaliste Jeanne Folly, à qui il fit chanter les pires obscénités sur le culte La Perversita, avec qui il écrivit un roman noir et partagea une partie de sa vie ; le producteur, journaliste et éditeur Jean-Michel Reusser, fondateur de Taktic Music et détenteur des clés du « temple » Zazou; le multi-instrumentiste Renaud-Gabriel Pion, compagnon de route de longue date qui joue sur la plupart de ses disques les plus emblématiques des années 90 et 2000 ; le compositeur Bruno Letort, qui produisit nombre de ses disques via son label Signature ; enfin son fils Valentin Zazou, ex-musicien, aventurier et baroudeur. Le portrait que l’on en tire est encore très imparfait, mangé aux mites de trous, bourré de contradictions. Il nous fait surtout penser qu’une ébauche de ce personnage important des avant-gardes européennes nous informe de manière remarquable sur le contexte musical, culturel, politique des époques que Pierre Job a traversées.

Olivier Lamm, Red Bull Music Award 2015, 5 novembre 2015

lo’jo « 310 lunes »

(Culturebox) « Pour l’occasion le leader du groupe, Denis Péan, a demandé à un ancien membre, le compositeur Renaud-Gabriel Pion, de choisir ses titres préférés dans le répertoire de Lo’Jo et de les « mettre à sa sauce ». Le moins que l’on puisse dire c’est que la mayonnaise a bien pris, avec neuf versions instrumentales interprétées par un ensemble à vent et quelques invités de marque comme Erik Truffaz, Hasan Yarimdünya, Roswell Rudd et Magic Malik. »

« The new album, which according to the notes has been arranged “in the spirit of modern chamber music”, is a winner. These are new instrumental-only versions of some of the band’s past popular tunes, many of which originally had French vocals. They may not have the swing of an American jazz band, but there is a most interesting mix of North African, classical and brass folk bands. » (Lo’Jo/ 310 Lunes” – Arr. by Renaud-Gabriel Pion. John Sunier, Jazz CD Reviews)

L’extraordinaire Antony & The Johnsons

« Hier, Antony & The Johnsons invitait Lou Reed à Pleyel… La classe intégrale ».

« Oui, extra-ordinaire personnage que cet Antony Hegarty mieux connu sous le nom d’Antony & The Johnsons qui, dans le cadre d’un « domaine privé » programmé par Laurie Anderson, a présenté ce merdredi 6 mars « She’s so blue », une toute nouvelle création salle Pleyel.
Un cadre à la hauteur pour cette voix de falsetto qui depuis une bonne décennie intrigue, fascine, envoûte… Cet Anglais de naissance est sans doute plus à l’aise sur sa terre d’adoption, les USA, même si ses maîtres de références s’appellent Boy George ou Marc Almond. Björk, Lou Reed, Rufus Wainwright l’ont côtoyé sur scène ou sur disque.
Evidemment, une soirée avec Antony n’engendre pas la légèreté ; de ballade en blues, ça pourrait friser le plombant. Sauf que ce timbre hors normes et ce physique imposant vous embarquent dans un voyage dont on ne mesure l’intensité que… quand on atterrit, 90 minutes plus tard.
Entretemps, il y a les subtilités, les inventions d’un orchestre constitué de caïds ayant navigué sur toutes les mers (de Julian Joseph, autorité du piano jazz à Renaud Gabriel Pion, souffleur de moult aventures contemporaines), des arrangements ébouriffants à chaque mesure, chaque accord (big up Steve Bernstein). Tour à tour puissant et évanescent, il offre à la voix un écrin tout simplement unique.
Quant à Antony, le rapprochement  avec Nina Simone, dans le timbre, est frappant. Bien sûr, il y a ses thèmes emblématiques, par exemple « Child of God ». Un gospel comme « Motherless Child », quasiment a capella, et une surprise, qu’il présente comme sa première musique chantée en club… « I will survive », au ralenti sur un beat obsessionnel aux cymbales de Kenny Wollesen. Il y a encore l’apparition, l’espace d’une chanson diaphane, de Laurie Anderson au violon.
Il y a enfin, pour un des quatre bis, la présence sur scène de Lou Reed himself pour un « Candy says » d’anthologie. Oui, le classique du Velvet. D’abord fragile, la voix grave de Lou Reed prend de l’assurance, celle, aérienne, d’Antony l’emmène dans de subtiles entrelacs. Et dans les respirations de la musique, c’est Pleyel qui retient son souffle.
Dame, c’est pas tous les siècles qu’on vit de tels moments. Antony is (vraiment) magic… »

Rémy Kolpa-Kopoul 7 mars 2013, Nova Planet.com

Paradise Alley, The Guardian

Paradise Alley is closer to classical music than anything I’ve heard Pion do before, yet it’s informed by the generous spirit he displays as a sideman. There are echoes of Bartók in the skilful appropriation of folk dance rhythms, and hints of Bernard Herrmann’s more austere soundtracks for Hitchcock and Truffaut.
Paradise Alley, thanks to Pion’s gift for gorgeous sounds, is a soundtrack without pictures that is more than the sum of its parts.

**** John L Walters, The Guardian, 2009

Sefronia

Le « Paradise Alley » de Renaud Gabriel Pion équivaut en quelque sorte au « Mulholland Drive » de David Lynch. Il se dégage de « Paradise Alley » une beauté grave, tragique, une humeur brumeuse.
Cette œuvre est classique et inclassable. En forme d’hommage inventif au cinéma des songes, « Paradise Alley » crée une continuité langoureuse qui nous susurre une vague poésie du mystère. Nous sommes suspendus.

Hugo Catherine, Sefronia.com, 2008