Divers Presse

(sur Ramo, de Tue-Loup) … La ramure de Ramo voit 
les racines plonger dans la glace qui crisse sous le pied du marcheur, dans le sable humide, et s’élève 
vers le ciel où tourbillonne l’hirondelle lascive. 
Et lorsque le chant en sortie de rêve s’apparie à la clarinette basse de Renaud-Gabriel Pion, on s’assure tenir là l’un des beaux 
(et nus, et dignes) albums 
de l’année. Christian Larrède, Les Inrocks, avril 2016

Musicien au parcours éclectique et riche de rencontres fortes dans des univers à la fois rock et pop de haut vol (ex-membre de Lo’Jo, partenaire sur disque d’Elvis Costello, John Cale, Björk ou Omar Sosa, auteur lui-même d’albums publiés par Radio France et récemment aux côtés de Steven Bernstein et Kenny Wollesen avec Antony & the Johnsons), Renaud-Gabriel Pion est aussi influencé par des techniques instrumentales venues des musiques modales. Il développe un art savant à mi-chemin entre improvisation et musiques traditionnelles aux compositions abouties, fruit de son parcours atypique. Cyrille Gohaud, Le Pannonica, Nantes, octobre 2013

Il joue de la clarinette, clarinette basse et autres instruments à vent. On l’a connu avec Hector Zazou et d’autres encore. Depuis, il a composé et joué nombre de musiques de film et d’œuvres entre classique, contemporain et jazz. Renaud-Gabriel Pion est très demandé (John Cale, Dead Can Dance, Elvis Costello, Vincent Segal, Jun Miyaké, Titi Robin et, récemment, Antony & The Johnsons…). Pour son nouveau projet Solaris, il joue avec le pianiste israélien Or Solomon et le percu brésilien Ze Luis do Nascimento. Un voyage dans les espaces infinis. Rémy Kolpa-Kopoul (Paris, octobre 2013)

« … Renaud Gabriel Pion participe depuis de nombreuses années au travail de Titi Robin qui le considère comme un interprète véritablement révolutionnaire dans le monde du saxophone contemporain, que ce soit dans sa maîtrise instrumentale (sa sonorité et son phrasé sont d’une grande profondeur) que pour son intégration exceptionnelle des tempéraments orientaux au sein d’un discours occidental. » Site de Thierry ‘Titi’ Robin (compositeur, oud, guitare)

Instrumentiste et compositeur de formation classique occidentale, Pion joue de la clarinette, du saxophone, du cor anglais, de la flûte et des instruments électroniques. C’est un homme polyvalent qui s’intéresse de très près aux musiques modernes. Hayat Kamal Idrissa, Le Matin, 2009

(sur Mulatos, Omar Sosa) …There are many nice moments: Renaud-Gabriel Pion’s dark-hued bass clarinet on the groove of La Tra; Dhafer Youssef’s oud on the languourous Reposo and El Consenso, Paquito D’Rivera’s soaring clarinet (…) John L Walters, The Guardian, 2005

« Pour l’occasion le leader du groupe, Denis Péan, a demandé à un ancien membre, le compositeur Renaud-Gabriel Pion, de choisir ses titres préférés dans le répertoire de Lo’Jo et de les « mettre à sa sauce ». Le moins que l’on puisse dire c’est que la mayonnaise a bien pris, avec neuf versions instrumentales interprétées par un ensemble à vent et quelques invités de marque comme Erik Truffaz, Hasan Yarimdünya, Roswell Rudd et Magic Malik. » (sur 310 Lunes de LoJo, Culturebox, 2015)

Paradise Alley is closer to classical music than anything I’ve heard Pion do before, yet it’s informed by the generous spirit he displays as a sideman. There are echoes of Bartók in the skilful appropriation of folk dance rhythms, and hints of Bernard Herrmann’s more austere soundtracks for Hitchcock and Truffaut.
Paradise Alley, thanks to Pion’s gift for gorgeous sounds, is a soundtrack without pictures that is more than the sum of its parts.
**** John L Walters, The Guardian, 2009

Comme son CV, l’album « Paradise Alley » de Pion donne le tournis. Singulier par ses contours flous et aussi énigmatique que le scénario de “Mulholland drive”, “Paradise Alley” est intrigant et l’on entre avec bonheur dans ce labyrinthe sonore pour y perdre ses sens. Il faut donc se laisser emporter par cette musique, ses envolées, ses digressions, mais l’émotion est au bout du chemin.
**** JM Grosdemouge, M la Musique, 2008

Paradise Alley célèbre la rencontre entre une musique d’orchestre du XXème siècle et l’improvisation. /…/ Une musique intense et imaginative qui dévoile au fil des notes un univers riche et rare.
Wqw, Krinein, sept 2008

« Renaud-Gabriel Pion confie ici à un orchestre à cordes de très habiles partitions. /…/ Surgissant avec vivacité ou rejoignant brièvement l’orchestre, les improvisations de saxophone et clarinette s’intègrent aux compositions de façon particulièrement intéressante. Nous voulons souligner l’originalité du jeu de Renaud-Gabriel Pion et une relation neuve et très aboutie entre écrit et improvisé. »
Nicolas Brémaud, Jazzman, mai 2008

Chère Maître (pièce de théâtre avec Marie-France Pisier et Thierry Fortineau) est pour Sandrine Dumas un pari réussi car elle éclaire avec simplicité et finesse ce duo qui se répond à travers ses écrits. Elle y inclut avec ingéniosité une troisième présence, musicale, celle de Renaud-Gabriel Pion et de sa clarinette, dont la plainte ponctue l’intimité des deux auteurs. /…/
Jean-Marc Joly Oct 2004

On Innocenti, Valletti is joined by a small group of musicians. But perhaps the most salient contributor here is Renaud-Gabriel Pion. /…/ His woodwinds are light of body yet their sounds are rich and arranged in compelling phrases.
Richard di Santo 1998

Le “Paradise Alley” de Renaud Gabriel Pion équivaut en quelque sorte au “Mulholland Drive” de David Lynch. Il se dégage de “Paradise Alley” une beauté grave, tragique, une humeur brumeuse.
Cette œuvre est classique et inclassable. En forme d’hommage inventif au cinéma des songes, “Paradise Alley” crée une continuité langoureuse qui nous susurre une vague poésie du mystère. Nous sommes suspendus.
Hugo Catherine, Sefronia.com, 2008

Directed by Gary Winick, the comedy « Tadpole » (Miramax 2002, with Sigourney Weaver) was screened earlier this year at Sundance where Winick won the festival’s Dramatic Directing Award. The film’s sharp script, witty dialogue, and strong characters elevate a simple, well told story. Renaud Pion’s beautiful soundtrack underscores its subtleties.
Debra Sacharoff, Ritz Filmbill, 2002

I also had the pleasure of playing La Pomme d’Eve with a wonderful multi-instrumentalist named Renaud Pion. I first met Renaud a few years back at the Harry Smith tribute in London at Royal Festival Hall …. and later in Brooklyn at St. Anne’s for a similar show. He plays bass clarinet, bass flute, clarinet in C and, I trust, other rather uncommon woodwinds. We will try to do this again…
Geoff Muldaur, Website, Feb 2006

Mulatos, Omar Sosa’s most recent CD, is a radio-friendly album produced by Steve Arguelles. There are many nice moments: Renaud Pion’s dark-hued bass clarinet on the groove of La Tra; Dhafer Youssef’s oud on the languourous Reposo and El Consenso, Paquito D’Rivera’s soaring clarinet on the Middle-Eastern nu-jazz of Dos Caminos. /…/
John L Walters, the guardian, 2005

Dans Rakhi, de Titi Robin, l’oudiste et guitariste angevin et ses complices (le batteur François Laizeau, Gabriel Levasseur à l’accordéon, Renaud Pion aux saxophones, cor anglais…), rejoints par des musiciens rajasthanis, revisitent sous un jour insolite des mélodies traditionnelles rajasthanies que Gulabi Sapera chante d’une voix où s’entremêlent joie enfantine et âpre mélancolie. /…/
Patrick Labesse, le monde, 2003

… yet on Songs From The Cold Seas he has surpassed himself. Using the instrumental skills of Harold Budd, Mark Isham, Renaud-Gabriel Pion, Marc Ribot, Jerry Marotta, BJ Cole, the Balanescu Quartet, and the sound sculpting skills of French ambient band Lightwave, Hector Zazou conjures up a wall of sound that is vertiginous…
Paul Tingen, Sound on Sound, 1995

… Pour cela, il fallait que la voix et les instruments de ce compositeur hors pair se voient rejoints par d’autres musiciens d’exception et c’est en compagnie de John Greaves à la basse et au piano, de Iain Templeton à la batterie, de Renaud Gabriel Pion aux clarinettes et de B.J. Cole à la pedal steel guitar que « Bethesda » de Silvain Vanot a vu le jour…
Fred Delforge, sept 2009

Silvain Vanot s’est trouvé des équipiers qui ne pouvaient qu’exalter ce qu’il a de meilleur en lui : le bassiste et claviériste John Greaves, haut représentant depuis plus de trente ans du songwriting le plus libre ; le clarinettiste Renaud Gabriel Pion, déjà repéré derrière Tanger, Elvis Costello ou Titi Robin ; et le batteur Iain Templeton, pilier rythmique du groupe Shack.
Richard Robert, les inrockuptibles, 2009