presse

«Toujours avide de nouveaux projets éclectiques, rgp propose une plongée orchestrale au cœur de la spiritualité avec son Ensemble 1529. Le raffinement sonore, la méditation, la prière et l’extase (...), Les vibrations ancrées dans le sol semblent incarner les bourdons d’un chœur Renaissance et contrastent avec l’apparition de mélodies modales qui tirent vers le haut. (...) baroque associé aux harmonies et aux sonorités modernes d’un autre temps et d’un autre monde, aux confins du domaine de l’esprit, le son est beau, édifiant, au service d’un sentiment d’intemporalité et d’éternité, comme si cette musique avait toujours existé avant d’être révélée.» guillaume kosmicki, resmusica (FR), dec 2019

«Beyond our time

Of our time

Sublime

Vocal & Instrumental splendor.

AND programmatic.» (on spiritus)

van dyke parks, american composer/songwriter, nov 2019

«Le compositeur et multi-instrumentiste RGP a créé un cycle de musique incroyablement beau avec Spiritus et l'a enregistré avec un petit casting de stars. (...) un son de jazz parfaitement instrumenté et magnifique avec une part classique qui entraîne l'auditeur dans un monde onirique. Bill Frisell emporte le propos dans la direction du post-rock et de la pop ambiante de David Sylvian. (...) difficile de décrire cette musique, mais pas du tout de l'écouter. Avec ses éraflures discrètes et placées aux bons endroits, l’album revient encore et encore à sa beauté douce et sublime

20/20, wolfgang kabsch, Musik an sich (De), nov 2019

«les 14 pièces de Spiritus sont mystérieuses et simples et je ne cesse de l'écouter. (...) Voici le nouveau chef-d’œuvre publié aux éditions Radio France. Ce sont des sons anciens mais modernes. Cependant, c'est l'ensemble qui fait la différence. Prenant des musiciens de milieux musicaux similaires, mais géographiquement éloignés, le compositeur français a créé la simplicité dans la musique. Et ce n'est pas peu.» Matteo Preabianca, Music Map (it)

«Renaud-Gabriel Pion fascine avec Spiritus. (...) il élabore une lente déambulation dans une étrange symphonie de verre, où tout s’étire et dérive, depuis de lentes plaintes ponctuées par un glas régulier jusqu’aux convulsions languissantes de l’orchestre. (...) on retrouve ici un Hymne et un Lament (en hommage à David Bowie), mais la musique, par sa sensualité si énigmatique, son indocile nudité, implacable et pudique, n’appartient qu’à Pion, jazzman autant que compositeur contemporain et saxophoniste symphoniste bien déterminé à offrir à l’amplitude orchestrale de nouvelles étoffes, de nouvelles directions.» louis-julien nicolaou, télérama (fr), oct 2019

«Spiritus ne fonctionne pas parfaitement... pour travailler en l'écoutant.»

M. p.

«dans le remarquable Spiritus du clarinettiste basse RGP, (...) Bill Frisell joue sur des pièces très bien menées sans jamais paraître arbitraires. on entend tuba, cloches tubulaires, violoncelles, un contre-ténor et bien plus encore. influencée par le minimalisme et la musique ancienne, ici la rigueur devient beauté.» ***** magazine westzeit (de), nov 2019

«En paix, la magie de Spiritus se déploie, puis aussitôt la musique décélère. rgp parle d'une "nouvelle simplicité". une élégance qui aurait séduit Moondog. (...) un univers où nouvel orchestre de jazz, musique classique et même baroque côtoient la musique minimaliste, en salutation à Steve Reich. Bill Frisell  pose, ici et là, ses touches de couleur. Les arrangements pour les vents sont tout simplement enchanteurs. à la fois limpide et rigoureuse, Cette musique est d'une beauté intemporelle.» radiohoerer (De), sept 2019

«Hier, Antony & The Johnsons invitait laurie anderson et Lou Reed à Pleyel (...) il y a les subtilités, les inventions d’un orchestre constitué de caïds ayant navigué sur toutes les mers (de Julian Joseph, autorité du piano jazz à Renaud-Gabriel Pion, souffleur de moult aventures contemporaines) ...» rémy kolpa-kopoul, 2013

«renaud gabriel pion se refuse à toute auto-censure, humant l’air du temps et des lieux, en explorateur des sons du monde. Ce multi-instrumentiste ludique sait aussi se fondre dans les mondes d’autres personnages inclassables.» jérôme gillet (froggy's delight), 2016 s/ new york sketches

«Il faut choyer un disque aussi maîtrisé et original.» les inrockuptibles, 2017 s/ atonalist feat. gavin friday

«l'album atonalism est un bijou post-industriel.» télérama

«(atonalist) an exquisite collection of tracks blending noise, dark ambient, industrial, musique concrète, with the incredible voice of gavin friday. (...) one of the best underground releases of this wretched 2017.» proper mindrape, nov 2018

«Paradise Alley is closer to classical music than anything I’ve heard Pion do before. (...) Paradise Alley, thanks to Pion’s gift for gorgeous sounds, is a soundtrack without pictures that is more than the sum of its parts.» john l. walters, **** the guardian

«nous voulons souligner l'originalité de l'écriture orchestrale de RGP dans Paradise Alley, ainsi qu'une relation neuve et très aboutie entre composition et improvisation.» nicolas brémaud, jazzmag

«Tantôt par l'écrit, tantôt par l'improvisation, En duo, en rencontre avec un orchestre à cordes, en sideman aux côtés de Gavin Friday ou Dead Can Dance, rgp cultive l'unique, le moment rare, qui fait de l'instant une découverte.» bruno letort, france musique

«Le Paradise Alley de Renaud Gabriel Pion équivaut en quelque sorte au "Mulholland Drive" de David Lynch. L'atmosphère compte autant que le script : mystérieuse et majestueuse. Pion, touche-à-tout sonore, compose ici une musique savante qui s'inscrit toutefois dans une démarche totale (...) Cette imbrication d'écriture et de liberté permet véritablement d'appréhender l'album tel un songe orchestral. Il se dégage de Paradise Alley une beauté grave, tragique, ...» hugo catherine (sefronia)

«cette bo urbaine de poèmes sonores, est un travail ethno-musicologique sur une mégalopole contemporaine.» djam s/ new york sketches

«Qalandar traduit une symbiose fascinante entre la tradition musicale de l’Est et celle de l’Ouest, imprégnée d’éclats inédits qui hantent la conscience et l’imagination de l’auditeur. (...) Dans Qalandar, Renaud-Gabriel Pion vous invite à un voyage musical pareil à nul autre. » Robert Ratajczak

«new york sketches dégage une atmosphère magnétique, comme si robert wyatt et tom zé composaient la bo d'un cassavetes.» jazz news

«rgp s’affirme comme un metteur en scène inspiré de sons et de mélodies.» thierry giard (culture jazz)

«Renaud Gabriel Pion est un interprète véritablement révolutionnaire dans le monde du saxophone contemporain, autant dans sa maîtrise instrumentale que pour son intégration exceptionnelle des tempéraments orientaux au sein d’un discours occidental.» thierry 'titi' robin

«atonalism is a deep, genre-defying collection of pieces with an absolutely lush production quality that manages to bring sharp electronic production into a more organic, Brian Eno-ish soundscape with great success.»

«what they’ve managed to create here sounds very much like a missing late 1990’s David Bowie album, or at least a tribute to one.

this is fashionable pop music gone seriously dark»  chain d.l.k. on ATONALISM

«une musique intense et imaginative qui dévoile au fil des notes un univers riche et rare»  krinein s/ paradise alley

«minimaliste dans la forme mais maximaliste dans le fond, la musique post-impressionniste de Renaud-Gabriel Pion est un havre de paix, d’une belle sophistication aux lignes abstraites, aux sonorités parfois énigmatiques, à la subtilité harmonique et aux figures de résonances où se mêlent timbre, espace et mouvement.» J. gillet

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